dimanche 20 avril 2014

Charles ATEBA EYENE Inhumé en héros national

Les jeunes, les opposants au régime de Biya et les anonymes érige Ateba Eyene en icône de défense des droits civique des citoyens Camerounais. Ils se sont mobilisés massivement pour les obsèques de leur héros. La police et la gendarmerie ainsi que le protocole se sont retrouvé très vite débordé, Charles Ateba Eyene a été inhumé ce 29 mars 2014 dans son village natal à Bikoka, non loin de Kribi, cité balnéaire de la région du Sud Cameroun

C’est au cours d’une cérémonie funèbre plus tôt modeste que Charles Ateba Eyene, écrivain, communicateur, homme politique et polémiste à été rendu à la terre de ses ancêtres à Bikoka. Un moment de pur émotion et de chagrin devant sa vielle maman éplorée  qui enterrait là le denier de ses 9 enfants et les quinze enfants inconsolables parmi lesquels les siens et ceux de ses 8 frères et sœurs précédemment décédés. Très peu de militant du RDPC en vue, mais plutôt de nombreux leaders de l’opposition camerounaise qui ont rendu hommage à Charles Ateba Eyene. Adamou Ndam Njoya de l’UDC dira de lui que c’était un héros national. Mathias Owona Nguini, politologue et ami du défunt dira à la foule que : « Charles étaient un grand homme au delà de son appartenance politique, qu’il a su dénoncer les travers du pouvoir de Biya. Membre suppléant du comité central du RDPC, il n’a jamais fait dans la langue de bois ». 
Avant l’épisode de BIKOKA son village natal, il ya eu la phase de Yaoundé.
Ils étaient des milliers de camerounais sans lien de parenté aucune avec le défunt à s’être mobilisé  pour lui rendre un dernier hommage. Le peuple a décidé de pleurer à sa manière celui qu’il appelait affectueusement « Tara » c’est-à-dire patriarche. C’est une marée humaine qui a pris d’assaut les rues de la capitale camerounaise le jour de la levée de corps.
Le peuple s’accapare du corps

Arrivée très tôt à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé, le peuple a très vite pris ses marques. Impossible d’entrer dans l’enceinte de l’hôpital, les entrées sont filtrées le long de la rue qui va vers la morgue. C’est tantôt avec un concert de lamentation, tantôt avec des acclamations que la foule  accueille les personnalités qui arrive à la morgue. Aucun membre du gouvernement n’est attendu. La foule remonté ne veut pas les voir par conséquent, c’est quelques anonymes du comité central du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, le RDPC, parti au pouvoir qui vont se recueillir devant la dépouille de leur camarade contestataire du régime en place.
Les reporters de la télévision nationale sont pris à parti. Il leurs est  reproché de n’avoir pas assez rendu hommage à ce « grand homme » qui savait donner de la voie pour défendre le peuple. Il a fallut l’intervention des forces de maintien de l’ordre pour calmer la foule. Seulement, elle continue de chanter l’hymne national tandis que le pasteur essaie faire le culte. La foule crie et revendique son héros. A peine l’office religieux terminé que la foule prend possession de la dépouille et décide de faire le tour de la ville de Yaoundé. Les forces de maintien de l’ordre et le protocole débordés laisse faire.
Des véhicules anti-émeute déployés


Durant tout le trajet, la foule a chanté l’hymne national du Cameroun. Traversant les quartiers chauds de la ville comme Elig Edzoa, où il a fallut les interventions des forces de police pour calmer les jeunes. Ceux-ci demandent justice. Arrivée au Boulevard du 20 mai, lieu de dislocation de la procession, ils sont près de 10 mille jeunes avec en main l’effigie de leur héros. Non loin, les véhicules anti-émeute de la police ce qui a enragé la foule, qui menaçait de tout casser et criait : « Atéba, notre héros ». Mais on n’aura pas noté de débordement grave. 

dimanche 29 décembre 2013

Vidéo de Anne Marie Nzié, après le buzz de sa prétendue mort


Ainsi parlait Anne Marie Nzié le 27 décembre 2013 après le buzz provoqué par sa prétendue mort. Une intox bien orchestrée qui avait pour but d’attirer l'attention et les regards sur elle. C'est aux environs de 7h30 le 27 décembre que l'un de ses neveux agitent le landernau médiatique yaoundéen en appelant quelques rédactions pour annoncer la mort survenue très tôt ce matin là de sa tante. C'est la CRTV télé qui va monter au créneau dans son journal de 8 heures pour lancer le scoop. A peine l'info avait elle été rendue publique, qu'un autre neuve appelle pour dire que sa tante est bien vivante et qu'elle demande à s'exprimer.
 La grande Dame de la chanson Camerounaise dit mourir de faim, cloîtrée dans sa résidence de la Citée Verte à Yaoundé. Mais malgré le poids de l'age, elle donne encore de la voix, sans fausse note.  

dimanche 22 décembre 2013

Richard Bona en Concert à Yaoundé

Le virtuose de la basse, mondialement reconnu est une fois de plus venu communier avec ses compatriotes cette fin d'année.
Accompagné de son orchestre cubain, Richard BONA a donné deux heures de concert ce samedi 21 décembre 2013 au Palais des Congrès de Yaoundé. Un moment de régal pour les mélomanes Yaoundéens. Ceux ci ont du débourser 20, 30, 50 mille francs CFA pour accéder à la salle de spectacle  pour  voir jouer ce fils de MINTA une localité du département de la Haute-Sanaga, région du Centre au Cameroun.
 Comme d'habitude, Richard Bona a su partager avec le public des émotions fortes en cette période des fêtes de fin d'année. Parmi les personnalités présentent à ce grand moment de musique, il y avait Grégoire Owona, ministre du travail et de la sécurité sociale; Patrice Amba Salla, le ministre des travaux publics; Alamine Ousmane Mey, le ministre des finances, mais aussi, Delphine TSANGA première femme ministre au Cameroun et aujourd'hui membre du conseil électoral d'ELECAM. A plus de 80 ans elle a tenu a honoré de sa présence ce concert de Richard Bona organiser dans le cadre de la collecte de fonds pour la lutte contre le cancer au Cameroun.
Voici quelques notes de ses deux heures de musiques au palais de congrès de Yaoundé.

jeudi 17 octobre 2013

Cameroun : Résultats du double scrutin du 30 septembre 2013



56 Femmes siégeront à l’Assemblée Nationale.
C’est l’une de principale victoire de ces élections législatives. La Cours Suprême siégeant comme conseil constitutionnel a rendu public ce jeudi le verdict des urnes.
Le Cameroun traverse la barre psychologique de 30% de femmes élus au parlement. Elles seront 56 à faire leur entrée le 29 octobre prochain au palais de vers de Ngoa Ekelle. Soit un pourcentage de 31,1%. Un record qui est la résultante de l’engagement des femmes elles-même, du soutien de hommes Genre sensible et surtout du nouveau code électorale qui a posé l’exigence selon laquelle chaque liste présenté pour une élection devait respecter le genre.
Cette avancée place le Cameroun devant certains pays occidentaux comme la France en terme de représentativité des femmes au parlement.
A souligner également pour cette élection législative de 2013 outre plus de femme, 7 partis politiques ont des députés.
Le RDPC comme d’habitude rafle la mise avec 148 députés, suivi du SDF avec 18 députés, l’UNDP avec 4 députés, l’UDC prends les 4 députés du Noun, l’UPC fait son retour avec 3 députés, le MDR aussi avec un député, et le MRC de Maurice Kamto avec un député aussi. Seule le RDPC et le SDF auront des groupes parlementaires.
De nouvelles figures aussi comme JOSHUA OSHI du SDF ou Cécile EPONDO Fouda du RDPC font leur entrée dans cette Assemblée Nationale. 

dimanche 7 juillet 2013

Joakim NOAH se lâche à la SANZA

Le basketteur s'est laissé aller Vendredi 05 juillet 2013 dans une boite de nuit de la capitale Camerounaise. Joakim qu'accompagnait son grand père Zacharie, son père Yannick, sa soeur Yelena et ses amis et cousins a fait la fête jusqu'au petit matin. Initialement il était annoncé pour faire le DJ mais toutes les conditions n'étaient pas reunies à la Sanza pour lui faciliter la tache. Premier obstacle, la cabine d'animation, impossible pour le basketteur d'y caser ses deux mètres 18 et puis les cameramen, photographes et autres groupies ne l'on pas laché de la soirée.
Petite illustration.
Joakim Noah à la Sanza à Yaoundé
Mais le public a eu droit à une de ses mise en scène sur une compile de ragga, raggae et autre hip hop sous le regard attentif de ses siens. Un bon moment de partage avec cet arrière petit fils de Camerounais qui évolue aujourd'hui comme pivot de l'équipe de basketball,  le Chicago Bull's aux Etats Unis, mais qui n'a rien perdu de l'accent local de ses aïeux. Il dit être venu au Cameroun se ressourcer auprès de son Grand père Zacharie Noah, par ailleur il organise un camp de Basket à Etoundi pour les jeunes de la cité capitale camerounaise.

samedi 29 juin 2013

La présidente de l'Association des Bayam Sallam du Cameroun se confie

Marie Mballa Biloa par ici devant présidente de l'ASBY a accepté de nous raconter une partie de son histoire avec les revendeuses et les revendeurs des marcés camerounais. Invité sur le Plateau de "Femme à la Une" l'émission de la CRTV consacrée à la promotion de la femme et de ses actvités. Nous avons appri que c'est depuis 10 ans qu'elle travail à organiser le secteur informel commerçant du Cameroun. Que son association l'ASBY est en passe de devenir une association d'utilité Publique.
Dans ces activités, Marie Mballa Biloa benéficie au premier chef du soutien de la Première Dame Chantal Biya. Un siège a été acquis en début d'année 2013 à l'ASBY par la Direction d'ONU-Femmes Cameroun. Bientôt une mutuelle des Bayam sallam verra le jour au Cameroun ainsi qu'une Coopérative destinée à booster leurs activités et leurs facilité l'accès au crédit. L'émission sera diffusée le mercredi 3 juillet 2013 dès 9h30 heure du Cameroun sur la CRTV télé.
Marie Mballa Biloa sur le Plateau de "Femme A La Une"

La présidente de l'ASBY Marie Mballa Biloa

dimanche 26 mai 2013

Des ministres passent la nuit dans un bourbier à Angossas


C’est l’histoire d’une nuit passée dans un bosquet de cette bourgade situé à 35 kilomètres d’Abong-Mbang le chef lieux du département du Haut Nyong, dans la région de l’Est. Pour ceux qui ne le savent pas, Angossas est connu des camerounais depuis qu’un membre influant du RDPC a été élu maire de cette localité en 2002. Cette personnalité du nom de Christophe Mien Zok, membre titulaire du comité centrale du RDPC, depuis plus de 20 ans Directeur des Organes de Presse du parti au pouvoir devenu depuis le 13 février dernier Directeur Général du Palais des Congrès de Yaoundé. Le lieu mythique d’organisation des rencontres internationales et culturelles dans la capitale camerounais. Par ailleurs siège du RDPC, le parti de Paul Biya et de la Commission Nationale Anti-corruption (La CONAC).

Pour remercier le chef de l’Etat Paul Biya de l’avoir nommé à ce prestigieux poste, Christophe Mien Zok a décidé d’organiser un meeting dans sa mairie. C’est ainsi que de nombreux responsables politiques, les amis et les élites de la région de l’Est se sont rendus dans cette localité située en pleine forêt équatoriale de l’Est. Un grand moment pour les populations d’Angossas qui n’avaient jamais vu autant de personnalités au mètre carré. Quatre ministres étaient présents : Jacques Fame Ndongo de l’enseignement supérieur, patron et ancien professeur du promu, Michel Ange Angouing, le ministre de la fonction Publique, Jean Baptiste Bokam, le secrétaire d’Etat à la défense chargé de la gendarmerie, Joseph Le, ministre directeur adjoint du Cabinet Civile de la présidence de la République, tous fils du département du Haut Nyong. Des directeurs généraux, des députés, des sénateurs, des chargés de mission à la présidence, etc…

Tout allait pour le mieux jusqu’à ce que la pluie s’invite à ce meeting aux environs de 16heures ce samedi 25 mai 2013. Pour ceux qi connaisse ce coin de l’Est, pluie est synonyme de route impraticable. Lorsque le meeting prend fin sous cette averse vers 17h30, les uns et les autres se rue dans leurs voitures pour quitter Angossas. Sauf entre temps, la route s’est transformé en bourbier et c’est à quelques 500 mètres du village Mpoundou, village de l’élu du jour que tous se retrouve piège dans la boue. La route est devenue impraticable. Même les voitures conçu 4*4 n’arrive pas à grimper la colline boueuse et glissante. Les premiers arrivés réussissent quand même à sortir du piège, mais la majeur parti des invités est bloqué. Une file de voiture sur plus de 2 kilomètres attend. L’attente a duré toute la nuit. Ministres et autres invité ont dû prendre leur mal en patience et c’est à la force de bras des villageois que ces sinistré de lux vont enfin sortir de là et retrouver la civilisation, 25 kilomètres plus loin lorsqu’il retrouve le goudron à Abong-mbang. Ce sinistre est venu rappeler à ceux des décideurs présents en ces lieux qu’un marché de plus de 2 milliards et demi de francs CFA a été attribués à une entreprise depuis plus de 2 ans. Et depuis tous ce temps, les populations n’ont vu aucun engin foulé le sol de cette contré. Et depuis deux ans, tout le monde le sait et rien n’a été fait pour contraindre le contractant à exécuter les travaux. Une réalité qui est courante dans ce Cameroun des grandes réalisations du cout on se pose des questions sur la gouvernance qu’appliquent ceux qui nous dirigent.